Perspective de troubles civils et de révolutions – Nigel Farage
17 Jeudi mai 2012
17 Jeudi mai 2012
16 Mercredi mai 2012
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Le chauffeur a été mis sous mandat d’arrêt la semaine dernière dans le cadre d’une affaire de trafic international d’armes
BRUXELLES Un important réseau de trafic d’armes et d’explosifs a été démantelé à la mi-avril suite à une collaboration entre les polices belge, allemande, autrichienne, hongroise et serbe. C’est ce que rapportent Le Soir et Het Nieuwsblad.
Dans le cadre de cette affaire, les enquêteurs ont effectué une perquisition au domicile de Kemal Camsari, le chauffeur d’Emir Kir, après avoir étudié une liste de contacts téléphoniques, écoutes et relevés.
M. Camsari a été interpellé le 11 mai et la juge d’instruction en charge du dossier l’a placé sous mandat d’arrêt.
Par ailleurs, une perquisition a été menée, vendredi dernier, sur le lieu de travail du chauffeur, dans le local qu’il occupe au cabinet d’Emir Kir, au Botanic Building. Des disques durs d’ordinateurs ont été saisis à cette occasion mais ils ont entre-temps été restitués.
Au total, 8 personnes, un Belge d’origine turque, deux Turcs et cinq Serbes, ont été arrêtés dans le cadre de cette enquête, qui a démarré fin 2011. Les enquêteurs ont découvert plus de 300 cartouches, deux lance-roquettes, dix grenades défensives, une arme de poing et 10 fusils Kalachnikov.
Source : DH
14 Mercredi mar 2012
29 Mercredi fév 2012
La Commission a ouvert une procédure en infraction contre la Belgique pour imposer l’exonération fiscale dont elle estime devoir bénéficier
BRUXELLES La Commission européenne a demandé mardi que la Belgique accorde aux institutions européennes les exonérations fiscales auxquelles celles-ci estiment avoir droit. Selon elle, la Région bruxelloise prélève depuis des années une taxe sur la facture énergétique des institutions. L’enjeu financier de ce litige porte sur plusieurs millions d’euros. Selon la Commission, l’exonération fiscale accordée aux institutions européennes a été approuvée par les 27 pays membres pour éviter que de facto des prélèvements fiscaux ne reviennent à faire payer 26 pays au profit du Trésor du 27ème.
A Bruxelles, les institutions européennes doivent payer des taxes sur les consommations de gaz et d’électricité des 66 édifices qu’elles occupent, soit un montant global de quelque quatre millions d’euros en 2008, a révélé une étude citée par la Commission.
En 2008, l’Union européenne a interrompu le paiement de ces prélèvements, ce qui a été contesté par Electrabel, arguant que sans ces montants il ne “pourrait pas survivre”. L’Union a à nouveau payé ces prélèvements, sans toutefois en approuver le principe.
La Commission a ouvert une procédure en infraction contre la Belgique pour imposer l’exonération fiscale dont elle estime devoir bénéficier.
Au Berlaymont, on indique que le gouvernement fédéral défend la position de la Commission, mais que la Région bruxelloise y reste opposée.
Source : DH
24 Vendredi fév 2012
Les media n’en ont pas trop parlé, mais c’est peut-être la nouvelle la plus importante de ces dernières 48 heures : en plus de perdre sa souveraineté fiscale (entre autres), la Grèce va se faire confisquer tout son or, et de manière tout à fait légale.
Les amendements constitutionnels des technocrates non-élus vont en effet rendre légal le pillage des réserves d’or du pays par ses créanciers (c’est-à-dire les banques européennes, insolvables).
La Grèce a 111,6 tonnes de réserves d’or, selon le World Gold Council. On voit maintenant quel est le but ultime de l’intervention des banquiers dans les pays de la périphérie de l’Europe ; une confiscation pure et simple des réserves d’or. Reste à voir quelle quantité sera effectivement pillée par les oligarques bancaires.
Comme l’indiquent les derniers chiffres du World Gold Council, les pays des PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce, Espagne) possèdent à eux cinq 3234 tonnes d’or. Autant d’or à piller. Car il est fort probable qu’ils subissent tous le même sort que la Grèce. Et au cours actuel de l’or, cela représente 183 milliards de dollars.
De nouveaux amendements constitutionnels aidant, la prochaine grande étape serait la confiscation de l’or des particuliers. Cela vous paraît impensable ? Malheureusement, cela s’est déjà produit. Le 5 avril 1933, le Président Roosevelt signe l’ordre exécutif 6102 interdisant la détention d’or, sous quelque forme que ce soit :
Le cours de l’or irait alors beaucoup plus bas, et y resterait, car ce seraient les gouvernements qui en fixeraient le prix.
Dans le tableau ci-après, les 40 premiers pays par leurs réserves d’or :

Avec seulement six tonnes d’or, l’Irlande est hors-classement.
Source : Café de la bourse
08 Mercredi fév 2012
Dès janvier 2011, il évoquait une sortie de la Grèce et de l’Espagne pour retrouver leur compétitivité. Mais le « prix Nobel » d’économie 2001 a franchi un nouveau pas lors d’un forum en Asie en début d’année . Il a comparé les politiques suivies à « la pratique de la saignée dans la médecine médiévale ». Mieux, il a fait un parallèle avec le destin de l’étalon-or après la crise de 1929 en affirmant que « ce sont les premiers pays à l’avoir quitté qui s’en sont sorti le mieux ».
Mais, fin octobre, il est allé encore plus loin en affirmant que « l’élite européenne, de toute son arrogance, a bloqué le continent en un système monétaire qui a recréé la rigidité du modèle d’excellence, et (…) celui-ci s’est transformé en piège mortel ». Mieux, il a affirmé que « l’Europe se porterait sans doute mieux s’il (l’euro) s’écroulait plutôt aujourd’hui que demain ». Fin janvier, il a déclaré dans le Mond e , que « tout semble inextricable », détaillant les vices de forme de la zone euro.
Le revirement progressif de Joseph Stiglitz et Paul Krugman s’ajoute aux critiques de Maurice Allais il y a vingt ans ou celle d’un autre « prix Nobel », Amartya Sen, comme le rapporte le blog du Manifeste pour un débat sur le libre-échange . Bref, il y a des dizaines d’économistes qui sont aujourd’hui partisans d’une sortie de la monnaie unique, ce qui devrait tout de même inciter certains commentateurs politiques à un peu plus de mesure quand ils évoquent ce débat.
Bref, la bataille des idées semble gagnée. L’OIT souligne le rôle des bas salaires allemands dans la crise actuelle , démontrant que l’euro pousse les salaires à la baisse. Alors que les soutiens de la monnaie unique se contentent d’évoquer les sept plaies d’Egypte, des critiques robustes de l’euro peuvent être trouvées partout sur Internet ou en librairie : Jacques Sapir (qui vient de sortir un livre ),Philippe Murer , du Manifeste pour un débat sur le libre-échange ou Jean-Paul Letombe .
J’ai aussi contribué au débat en publiant une demi-douzaine d’articles et deux vidéos qui synthétisent les arguments en faveur d’une sortie, tout en en développant les modalités. Vous pouvez également trouver de très bonnes contributions, signés Edgar, du blog La lettre volée , Philippe Murer, sur Marianne 2 ou Jacques Sapir. Enfin, ce papier du Financial Times démontre bien que le franc ne perdrait pas de valeur par rapport à l’euro, car il restera entre le mark et les monnaies du Sud.
Hier, sur M6, les journalistes se sont moqués du monde en évoquant une hausse du prix de l’essence de 25 % (alors que 60 % du prix sont des taxes), une hausse des prix de 10 % en 3 mois (alors que la dépréciation de 20 % de la livre avait provoqué 2 points d’inflation de plus il y a 3 ans en Grande-Bretagne) ou une hausse de la dette (alors que le franc serait stable face à l’euro). En outre, il est inadmissible de n’avoir fait parler que des économistes opposés à la sortie alors qu’il y en a tant qui y sont favorables et de choisir Marine Le Pen comme seule porte-parole.
Bref, aujourd’hui, tout se passe comme si nous avions gagné la bataille des idées. Où sont les contributions au débat solides défendant la monnaie unique autrement qu’en prévoyant l’apocalypse ? Dommage qu’une grande partie des médias n’en rendent pas compte de manière plus impartiale.
Source : Marianne2
04 Samedi fév 2012
“La police a été menacée. On leur a dit : tout ce qu’on voit en uniforme on tire dessus !”
Il n’y aurait plus de contrôle de titre de transport jusqu’à nouvel ordre dans plusieurs stations de métros de Molenbeek apprend-t-on de source syndicale et ce, jusqu’à nouvel ordre. En cause, une note envoyée par la police de la zone ouest à la Stib la semaine dernière faisant état de menaces sérieuses “à l’encontre de tout ce qui porte un uniforme” .
“Les contrôles sont suspendus jusqu’à ce que tout rentre dans l’ordre dans les stations de Simonis, Ribaucourt, Etangs Noirs et Comte de Flandres , explique un délégué syndical de la Stib. La police a été menacée. On leur a dit : tout ce qu’on voit en uniforme on tire dessus !“ , ajoute-t-il.
Un contrôleur également sous couvert de l’anonymat va encore plus loin. ” Il y a des zones où l’on ne va jamais. Ou alors, lorsque l’on fait exceptionnellement un contrôle, c’est dans le cadre d’une opération FIPA (Full Integrated Police Action) et donc avec un important soutien policier, dénonce le contrôleur parlant d’endroits comme la Cage aux Ours ou les métros Saint-Guidon, Ribaucourt, Yser ou Comte de Flandres. Dans ces endroits, il est très rare que nous fassions un contrôle en station. Au mieux, on le fait en surface”, témoigne le contrôleur qui ajoute qu’après leurs opérations, “il y a souvent du vandalisme”. A contrario, pour l’employé de la Stib, ce sont toujours les mêmes endroits “tranquilles” qui sont contrôlés.
Le délégué syndical, quant à lui, se refuse à parler de zones de non-droit. ”La mesure prise à Molenbeek est exceptionnelle mais normalement on s’oblige à aller partout. Mais c’est vrai qu’il y a des stations où l’on prend plus de précautions. On y va en nombre, éventuellement avec un soutien policier et on allume les caméras de surveillance” , ajoute le syndicaliste.
Interrogés sur le sujet, les transports en commun bruxellois démentent. “Il y a bien eu un avertissement de la police le week-end passé précisant qu’il fallait faire attention à la sécurité des agents à Molenbeek mais il était temporaire” , précise Guy Sablon, porte-parole de la Stib.
Source : La Libre
27 Vendredi jan 2012
25 Mercredi jan 2012
24 Mardi jan 2012
Posted in Dirigeant, Flandre, Immigration, Justice
La Région flamande impose des amendes aux personnes qui ne respectent pas certaines dispositions
La Flandre a infligé en trois ans 925 amendes administratives à des immigrants qui n’avaient pas respecté les règles d’intégration citoyenne, a indiqué le ministre flamand de la Citoyenneté, Geert Bourgeois.
Depuis le 1er mars 2009, la Région flamande impose des amendes aux personnes qui ne respectent pas les dispositions de l’”inburgering”, en étant notamment trop souvent absentes des cours de néerlandais et/ou d’orientation sociale sans justification valable.
L’administration flamande a infligé 35 de ces amendes en 2009, 290 en 2010 et 600 en 2011 (arrêté à la date du 18 décembre), a indiqué M. Bourgeois (N-VA) dans une réponse écrite à une question du député Filip Dewinter (Vlaams Belang).
De ces 925 amendes, 394 ont été payées “volontairement”, dont 155 dans le délai imparti de trente jours, et 239 hors délai. Dans 47 autres cas, l’amende n’a été versée qu’après le lancement d’une procédure par le service flamand des impôts (VLABEL) qui a ainsi récupéré un montant total de 4.725 euros.
En 2010, 21 amendes ont été infligées après une deuxième ou une troisième infraction. L’an dernier, ce nombre est passé à 52, dont neuf pour une troisième infraction. Un cas de troisième infraction a même valu à son auteur une amende de 1.000 euros.
Source : DH